Point dallusion viticole, mais deux nouvelles concomitantes. La première nous informe que la France est dorénavant le plus gros marché européen de la Toyota Prius. La seconde nouvelle sétonne de labsence de Mme Nelly Olin, ministre de lécologie et du développement durable, au mondial de lautomobile alors même que les politiques parisiens, pas franchement autophiles, lont visité et que les constructeurs français, C-métisse en tête, ont mis en avant des prototypes respectueux de lenvironnement ou moins polluants.Quel paradoxe de voir que le succès de la Prius est dû aux mesures daides dun ministère qui visiblement fait peu cas de la chose automobileIl faut se réjouir de voir que lautomobiliste français peut-être sensible à largument écolo, pourvu quil y trouve, et cest logique, un intérêt financier. Les mesures incitatives ça marche. Mais si les constructeurs locaux continuent à récuser systématiquement certaines technologies et à ne présenter que des concepts et le ministère concerné à sen désintéresser, on peut comprendre pourquoi lauto de demain trouve dans dautres pays un meilleur écho
Auteur/autrice : Bernard Fournol
Renversement de tendance ou effet de mode ? La nouvelle campagne de communication nord américaine de Suzuki automobiles fait référence à la moto. Il semblerait que le deux roues motorisé soit resté le moyen de transport économique de ceux qui ne peuvent acquérir une automobile tant les constructeurs rechignent à mélanger les genres. Dans nos contrées ou le deux roues est le deuxième ou le troisième véhicule, aller chercher la part de motard individualiste qui sommeille dans chaque automobiliste embouteillé est pourtant tentantUn moyen pour le constructeur dafficher sa différence. Bientôt des « show room » BMW, Honda ou Suzuki autos et motos ou coup de pub sans lendemain ?
Nicolas Hayek la voulait ainsi. Electrique et dans une version à bas prix.
Derrière les Etats Unis et le Japon, la Chine sinstalle devant lAllemagne. Avec 3,6 millions de véhicules au premier semestre, la production de lEmpire du milieu dépasse de 20% celle dOutre Rhin.
Il est presque aussi facile de lancer un nouveau photoshop quune rumeur infondéemais on aimerait y croire dans ce cabriolet 500, comme nos confrères dAutoexpress pour lesquels le management de Fiat aurait dit ouien privé. Une stricte deux places, au toit souple articulé, prévue pour 2008, ou lon retrouverait les motorisations prévues sur la conduite intérieure, 1,1l et 1,2l essence, 1,3 JTD en attendant le 1,4l de 120cv de la version Abarth et un 1,6 JTD. Rien nest figé, puisque dautres « ouvertures » sont explorées : grand toit ouvrant souple comme loriginale ou toit targa. Bref, de quoi faire grandir limpatience pour la petite Fiat qui grimpe
La recette employée par Ford, avec larrivée dAlan Mullaly en provenance de Boeing, sera t-elle dupliquée chez PSA? Le « qui va prendre le manche » de Pierre-Laurent Ribault serait-il prémonitoire?
Non, Mitsuoaka ou Veilside ne sont pas les seuls carrossiers japonais à nous offrir des ré-interprétations automobilesparticulières. Ici point de touche britannique, de micro-cars ou de robots transformistes pour programmes adulescent, mais un catalogue de « répliques » amusantes. Honda Acty, Vamos ou Life au gabarit « Keï », soit 3m40 par 1m40 et motorisation 660cm3, servent de support aux réalisations de MOOA. Lopération se limite à une importante chirurgie nasale modifiant lidentité du patient.
Mitsuoka est un carrossier japonais déroutant. A nos yeux en tous cas. Quelle idée de transformer ces Micra en Jaguar MKII, ces Accord en S-Type ou ces Daihatsu en Wolseley ? Voici que Mitsuoka nous propose une déconcertante « voiturette » de Grand Prix de la fin des années 40, croisement dune Alfetta avec une Talbot T26, baptisée « micro Type R ». Une fois de plus voilà qui prête à sourire. Pas jolie, mais pas ostentatoire, faussement sportive et finalement amusante, elle est sympathique. De la taille de votre Smart Fortwo et mue à lélectricité, on peut lui préférer la Rumen… Mais donner le sourire aux passants, ce nest pas donné à toutes les voitures. Si les adolescents plongés dans leur magazine de tuning rirons de votre Type-R, les plus petits nauront de cesse de lempruntercest Noël qui vient !
Discrète, jai pourtant fait du bruit lors de mon apparition. Non par mon style, venu de Turin, ni par mon cur aux accents Boulonnais. Cest ma nationalité qui fit parler les foules imprégnées des lectures de Pierre Loti, et ce malgré une homologation dans la catégorie « moins de 50 exemplaires par an »Introuvable aujourdhui, quel est mon nom? Qui a pensé ma robe ? Avec quelle marque hexagonale ai-je des liens privilégiés et historiques?
