Vingt ans plus tôt, Williams avait tenté de révolutionner le museau des Formule 1. Pari perdu.
Formule 1
L’air de rien, la saison 2024 de Formule 1 approche à grands pas, notamment pour la Scuderia Ferrari dont la nouvelle monoplace doit être présentée le 13 février, à Fiorano, comme le veut la tradition.
Ah, les voies de la communication marketing sont parfois impénétrables !
Il y a 10 ans, on apprenait le grave accident de ski du septuple champion du monde de Formule 1 à Méribel. Depuis, Michael Schumacher n’est plus réapparu en public et les plus folles rumeurs courent à son propos.
Nouvelles turbulences pour la FIA durant l’intersaison 2023-2024 puisque selon BBC Sport, le Britannique Steve Nielsen a quitté son poste de directeur sportif de la FIA, moins d’un an après sa nomination. Qu’est-ce qui ne tourne pas rond à la FIA en ce moment ?
Depuis que l’on savait qu’Alfa Romeo allait arrêter d’être le sponsor titre de l’écurie Suisse Sauber, on se demandait si Audi allait arriver plus tôt que prévu (2026 NDLA) ou si l’écurie de Hinwil allait trouver un généreux sponsor en attendant.
Se dirige-t-on vers une nouvelle guerre politique en F1, comme au « bon vieux temps » de la guerre FISA-FOCA du début des années 80 qui opposait la fédération de Jean-Marie Balestre et l’association des constructeurs de Bernie Ecclestone ? La donne politique semble néanmoins bien différente.
Depuis un article du magazine Business F1, le nom de Toto Wolff, le patron de l’écurie Mercedes, est au coeur de plein de rumeurs dont une qui a poussé la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) à ouvrir une enquête pour un supposé conflit d’intérêt. Une histoire bien pourrie comme la F1 en raffole.
On ne donnait pas cher de sa peau il y a quelques semaines encore, mais le jeune américain Logan Sargeant conservera sa place chez Williams en 2024. L’équipe de Grove l’a confirmé aujourd’hui, bouclant ainsi le plateau de l’année prochaine, puisqu’il s’agissait du dernier baquet encore en suspens.
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