Les Fiat 500, Dino et autres dérivés Abarth ont la faveur des collectionneurs. Mais la firme de Turin c’est aussi bien d’autres choses. 25 modèles en donne un petit aperçu au salon Epoquauto.
Fiat est aujourd’hui un maillon fort du groupe Stellantis. Une marque perçue comme populaire, spécialiste des petites voitures pas très chères. C’est vrai depuis la Topolino de 1936. 600, 500, 850, Cinquecento, Uno ou encore Punto ont renforcé cette image depuis 90 ans. Mais la firme Turinoise, c’est aussi un géant de l’industrie , le poumon de l’Italie qui s’aventure depuis 1899 dans tous les domaines. Bus ou camions, marin ou aérien, ferroviaire ou véhicules industriels, rien n’échappe à la Fiat
Du Lingotto à la conquête du monde
Fiat fait partie des marques pionnières. Les premières voitures vont naître dans l’usine du Corso Danto, aujourd’hui musée Fiat, au coeur de Turin. Les premières automobiles rencontre le succès et les modèles sportifs vont bénéficier des travaux de la branche aéronautique. Pas avec le V8 refroidi par air, mais avec de gros moteurs que l’on va retrouver dans les voitures de courses S76 ou SB4. Après-guerre, des modèles 6 cylindres plutôt statutaires, les 510 et 512 chapeautent la gamme.
En 1923, la firme se dote d’une usine remarquable, le Lingotto. Fiat entre dans l’ère industrielle, à l’image de Ford ou de Citroën. Un modèle va révolutionner son image, la Balilla, dont on trouve une version Coppa d’Oro au salon.
La marque noue des partenariats à l’étranger. Les 1100 et 1200 connaitront plus de succès encore en Inde qu’en Italie. Et que dire des 1300/1500 Zastava, de la 124 et des Zhiguli, des 131 Tofas ou des 126 Polski.
En parallèle la gamme s’élargie. Du bicylindres au V6, du Coupé, au break en passant par les cabriolets, signés Bertone ou Pinifarina, il y a toujours une Fiat qui répond aux besoins ou aux envies. Une richesse rare dont on découvre une échantillon à Epoquauto

















