La grille de la saison 2019 du championnat F2 se remplit petit à petit et commence à prendre un parfum nostalgique.
Auteur/autrice : Nicolas Anderbegani
Le team sous licence britannique UNI-Virtuosi remplacera à partir de 2019 la défunte équipe Russian Time.
Lundi 3 décembre dernier, le prince Albert II de Monaco a inauguré sur les Terrasses de Fontvieille à Monaco une exposition exceptionnelle.
La semaine dernière, plusieurs équipes du World SBK ont roulé sur le Circuit de Jerez – Ángel Nieto afin de préparer les modèles 2019. Mais sur la piste, une étonnante Yamaha R1 noire était menée par un pilote à la combinaison et au casque également noirs. Ce n’était ni Bruce Wayne ni un reboot de Tonnerre Mécanique mais bel et bien Lewis Hamilton ! Profitant de la liberté que lui accorde Mercedes pour s’épanouir en dehors de ses obligations F1, le britannique a limé le bitume espagnol avec des chronos assez intéressants. Pour l’occasion, Hamilton était entouré par les coéquipiers du Pata Yamaha Official WorldSBK Team, Michael van der Mark et Alex Lowes, qui lui ont prodigués tous les conseils nécessaires. Il a été victime d’une petite chute sans gravité au virage 5, ce qui ne l’a nullement refroidi puisqu’il a pu rapidement reprendre le guidon d’une autre R1 pour reprendre sa session de roulage.
Âgé de 22 ans, champion de France des rallyes junior en 2017, le pilote varois aux racines corses a grandi dans un Pays de Fayence friand de rallye. Il était engagé cette année dans le championnat WRC Junior sur une Ford Fiesta R2T. Quelques jours après le rallye du Var, ce grand espoir, membre de l’équipe de France FFSA Rallye, revient sur sa saison 2018 et ses perspectives d’avenir.
C’était en 2017 : Scott McLaughlin (Ford) arrivait à la dernière course de l’année à Newcastle avec une confortable avance de 78 points sur le pilote Red Bull Jamie Whincup (Holden).
Dans la foulée du dernier Grand Prix, le paddock a prolongé son séjour à Abu Dhabi pour deux journées d’essais Pirelli.
La F1 semble être le reflet du monde : les inégalités se creusent ! Derrière les trois top teams, la bagarre a été intense mais pour rafler les miettes. Tant et si bien que l’expression « Formule 1.5 » a été popularisée.
Ce n’est sans doute pas l’anniversaire le plus joyeux dans l’industrie automobile actuelle.
Les 3 grosses écuries ont encore plus dominé la saison que par le passé, ne lâchant qu’une seule place de podium sur les 21 courses. Les difficultés de Liberty Média pour réformer le fonctionnement de la F1 se heurtent évidemment à la puissance des constructeurs historiques et des grosses écuries qui défendent bec et ongles leurs prébendes. Notez que les notes attribuées n’engagent que l’auteur !
